|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
![]() |
||||||||||
![]() |
|
|
||||||||
|
|
||||||||||
|
|
|
|
||||||||
|
|
||||||||||
|
|
![]() |
|||||||||
|
|
||||||||||
|
|
|
|||||||||
|
|
||||||||||
|
|
|
|||||||||
|
|
||||||||||
|
|
![]() |
|||||||||
|
|
||||||||||
|
|
|
|||||||||
|
|
||||||||||
|
|
|
|||||||||
|
|
||||||||||
![]() |
||
Les
Maisons de la laïcité forment les foyers de la communauté
philosophique non confessionnelle. Elles sont créées à
l’initiative des régionales du Centre d'Action Laïque
(CAL), d’associations régionales ou locales et sont membres
de la Fédération des Maisons de la laïcité.
|
![]() |
|
Elles
offrent au public une information sur la laïcité, ses
idéaux,
ses activités (conférences, expositions, cérémonies
laïques, ...). |
||
Elles
constituent des lieux de rencontre et des carrefours d’initiatives
et procurent aux associations laïques une infrastructure et des
services aptes à étendre les activités de celles-ci.
Leurs animateurs se proposent de développer une prise de conscience
et une connaissance critique des réalités de la société.
Certaines Maisons de la laïcité abritent les associations
laïques locales et des permanences y sont tenues par les délégations
laïques. [Plus d'infos sur les Maisons de la Laïcité...] Texte extrait du site web du Centre d'Action Laïque |
||
![]() |
||
Dès
les années 1880, se développa dans la région du
Centre un mouvement d’opinion qui se généralisait
d’ailleurs dans le pays et connu sous le nom de LIBRE PENSEE.
Il réclamait, non seulement plus de liberté dans le domaine
de l’expression de la pensée, mais aussi de meilleures
possibilités d’accès à l’enseignement
et de bien d’autres questions liées à l’émancipation.
Ce mouvement de Libre Pensée était le socle sur lequel
allaient se développer les revendications laïques un siècle
plus tard. C’est ainsi que dès 1960 des organisations en
croissante évolution et ayant leur siège à La Louvière
vont jouer une rôle essentiel dans la revendication laïque.
Citons : |
||
|
||
|
||
|
||
Il faut joindre à ces associations de promotion de la Laïcité des associations laïques de service à la population : |
||
|
||
|
||
|
||
Il
est évident que ces associations ont un impérieux
besoin d’un lieu autonome pour se réunir et organiser
leurs activités. Dès 1984-1985, des séances
réunissant
un large éventail de laïques étudièrent,
au château Gilson, la possibilité de demander à la
Ville un immeuble destiné aux activités
laïques. Une ASBL fut créée à cet effet
le 26 juin 1986. L’association a pour objet la gestion matérielle
et la mise à disposition des associations laïques ou
des mouvements et personnes apparentés d’une Maison
de la Laïcité
à destination culturelle, éducative et sociale et la
mise en œuvre de tous les moyens lui permettant d’atteindre
ces objectifs. |
![]() Bâtiment actuel |
|
L’immeuble
acquis à notre intention fut l’objet d’un vote
unanime au Conseil Communal. Il avait appartenu au peintre Fernand
LIENAUX et
de nombreux souvenirs de l’ancien propriétaire
ont été
soigneusement conservés. La maison n’avait pas été
occupée depuis de nombreuses années et des travaux
de restauration et d’aménagement ont été
entrepris. Un nouveau mobilier est venu compléter ce bel ensemble
fonctionnel.L’inauguration des nouveaux locaux, avec manifestations
culturelles et discours eut lieu les 18 et 19 juin 1988 en présence
des autorités communales et représentants de la Laïcité. |
||
| .Survolez l'image pour en savoir plus ... | ||
![]() |
![]() |
Salle
d'exposition - rez-de-chaussée |
Salle
d'exposition - étage |
La maison de Fernand Liénaux
Né à La
Louvière en 1897, Fernand Liénaux est notamment
connu pour ses talents de peintre. Elève d’Alfred Moitroux,
il fréquente les ateliers de Van den Houten et de Vanderstock.
Illustrateur, folkloriste, membre du cercle des Amis de l’Art,
membre fondateur du cercle archéologique et folklorique de La
Louvière et du Centre,
cheville ouvrière du Syndicat d’Initiative local, il reste
une figure marquante de la cité des Loups. C’est en juillet
1927 qu’il
reçoit l’autorisation du Collège de construire un
atelier d’artiste et une maison sur un terrain acheté au
coin des rues Warocqué et Thiriar. La demeure est touchée
par les bombardements qui ravagent le quartier du parc le 23 mars 1944.
Particulièrement impliqué dans
le combat pour les sinistrés, il aurait confié le travail
de restauration à l’architecte Charles Emonts. Fernand Liénaux
meurt à La Louvière le 22 octobre 1980. Au décès
de son épouse, Carmen Wantiez, en 1984, la maison est mise en
vente. Elle est alors acquise par la Ville de La Louvière en vue
de créer
une maison de la Laïcité en 1985. Un premier bail emphytéotique
lie la Ville et l’a.s.b.l. Maison de la Laïcité de
La Louvière à partir
du 15 mai 1987 pour une durée de 33 ans. La durée initiale
de l’emphytéose sera portée à 60 ans en 1998.
(extrait de Châteaux et demeures privées, Archives de la
Ville de La Louvière - Syndicat d'Initiative de La Louvière,
2003).
Centre
de Documentation |